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26/03/2013

Pape François : prologue

 Impressions, sentiments du moment, chronique personnelle ; n'engage que la conversation.

pape_labonne--672x359.jpgRegardez cette photo, c'est la photo la plus incroyable que le Vatican nous ait confiée depuis de très longues années. Deux papes tournés vers leur Dieu, agenouillés sur le même banc. Qui aurait imaginé une telle image il y a deux mois encore ?

Benoit en héritage...

Le 11 février dernier, la renonciation de Benoit XVI a touché le monde, surpris, réjoui, réveillé, mais aussi troublé et bousculé une Église qui se démène en pleines bourrasques (scandales de pédophilie, vols de documents, crise des vocations...). « Un pape ne descend pas de la croix » avait d'ailleurs commenté dépité le Cardinal Dziwisz qui, même en revenant sur ses propos, illustrait ce sentiment d'abandon ressenti par de nombreux catholiques.

Aujourd'hui d'ailleurs, personne ne peut encore réaliser l'ampleur et les conséquences d'une telle renonciation. La fonction pontificale ne sera plus jamais considérée comme avant, peut-être même a-t-elle fondamentalement changé.

Pour autant, qu'on se le dise, ce 11 février le Pape Benoit XVI est resté fidèle à lui-même. « Tout au long de sa vie, il avait tenu à réconcilier foi et raison » confirme Charles de Pechpeyrou, journaliste pour l'agence I.Media. « Il a, cette année, examiné sa conscience, et posé le geste qui lui semblait le plus indiqué. » Il sait aussi que cette charge pontificale n'est pas sacramentelle, « et qu'après la longue maladie de Jean-Paul II, l'Église n'était plus capable de vivre une telle épreuve ». Les temps changent vite, trop vite pour le théologien qu'il est, et il ne sentait plus en lui la force de guider cette immense institution. Sa liberté et son humilité ont fait le reste...

François en surprise...

Depuis lors, l'eau a coulé sous les ponts de l'Église. Le conclave est passé par là, nous a livré ses surprises tout en gardant ses secrets. En à peine dix jours, le Pape François a conquis une foule innombrable par ses mots simples, ses gestes humbles, son attention aux plus petits. Pourtant, lui non plus ne fait pas l’unanimité. Si la polémique concernant son rôle au cours de la dictature argentine semble s’essouffler1, certains catholiques fervents ont peur de voir en ses gestes une nouvelle désacralisation de la fonction pontificale. La question mérite d'être posée, mais ce n'est en tout cas pas la volonté première d'un Pape argentin qui ne souhaite qu'une chose : revenir sincèrement à la vérité des évangiles.

...et trois papes pour une foi

Depuis le 11 février d'ailleurs, nous avons apprécié comparer les gestes posés par Jean-Paul II et Benoit XVI d'un côté, par Benoit XVI et François de l'autre. Pourtant, si les comparaisons méritent d'être abordées, il serait faux d'opposer les trois souverains. Tous ont souhaité éclairer le même message, la même Vérité, la leur, sous un angle différent ; tous ont eu, et ont encore le même souci d'humilité face au Christ.

Jean-Paul II est resté Pape jusqu'au bout, assumant sa finitude et souhaitant montrer la valeur de la vie humaine, même abimée par la maladie et la mort prochaine. Benoit XVI avec sa personnalité et dans le contexte que l'on connait a posé un geste radicalement différent, mais porteur du même sens que celui de son prédécesseur : tous les deux ont accepté leurs failles, rappelé qu'un pape n'est que de passage, et guidé notre regard vers la tête d'affiche éternelle, c'est à dire, pour l'Église, Dieu himself Mesdames et Messieurs.

Aujourd'hui, François, ne se présente pas comme Benoit XVI. Dans la forme tant de choses les opposent, mais dans le fond, les soucis d'humilité et de vérité restent identiques, tout comme la logique doctrinale.

Pour autant, l'image de l'Église ne sera plus la même sous son règne. Fort d'un caractère entier, armé de son sourire et de sa spontanéité, François s'adresse au monde avec beaucoup d'aisance, et touche un public très large. « Son discours est positif » souligne un prêtre, « et porte en lui le rapport cordial que Dieu entretient avec le monde ». Sans doute est-ce là la synthèse la plus juste concernant les volontés d'un Pape qui souhaite s'attaquer en des termes nouveaux aux pauvretés matérielles et spirituelles. François a définitivement posé ses appuis, des gestes concrets seront attendus dans les prochains mois.

En attendant, gardons cette photo en tête, car elle nous dit tout de l'Église, de son idéal d'égale dignité et de grande liberté qu'elle entend défendre pour chacun de ses membres, quelles que soient leur place ou leur fonction. Elle représente sa diversité et son unité profonde, mais rappelle aussi ses dissensions politiques, ses défauts, ses incohérences, ses paradoxes qui ont créé une telle situation. Le peuple de Dieu est décidément divers, imparfait, faillible, mais surtout, d'un Pape à l'autre, en marche et à la recherche de son absolu. Bref, cette photo est historique pour l'Église : elle témoigne de l'histoire qui est son chemin, et de la prière son bâton de berger.

Bosco d'Otreppe


1Suite à de nombreux témoignages, la polémique semble s'essouffler autour de la personne du Pape, mais elle soulève, il est vrai ,la question des positions souvent ambigües prise par l'Église face à d'autres dictatures (particulièrement de droite).


 

13/03/2013

Kit de survie pour un jeune journaliste à Rome

484904_358779457568600_152818337_n.jpgComment ne pas trépasser durant un conclave? Manger énormément de pizzas (ça, c'est certain), acheter des parapluies (indispensable, les giboulées se jouent de vous avec un plaisir non dissimulé), profiter de l'enthousiasme médiatique (vous devriez être dans la salle de presse... c'est une ambiance unique), garder les yeux fixés sur la cheminée de la Sixtine (plutôt utile), et puis ne pas oublier certains points capitaux sous peine de vous faire berner par le premier Habemus Papam venu. Rapide Récapitulation : n'oublions donc pas que...

...il ne faut pas trop lire le Da Vinci code sur la Place Saint-Pierre

Malheureusement, on a beau aimer les complots, il faut le reconnaitre, le Vatican ne vit plus au temps des Borgia, cette famille de deux papes italiens dont la tradition nous a laissé un souvenir assez peu catholique. Trêve de fantasmes donc, au Vatican la plupart des personnes sont « normales ». Alors bien sûr le Vatican a du mal à dialoguer avec ses contemporains, manque de transparence, s'appuie sur un système de gouvernance en fin de vie, compte des scandales incompréhensibles dans son Église, et des affaires (Vatileaks en tête) non élucidées. Mais penchons-nous sur ces problèmes (c'est notre boulot) avec sang froid et un seul prérequis : l'Église est humaine, ni plus ni moins (et c'est déjà pas mal).

...l'Église ce n'est pas que le Vatican

À force d'avoir le regard braqué sur la Basilique Saint-Pierre, son Saint-Siège et ses « affaires », on en oublierait presque que l'institution compte un-milliard-deux-cents millions de catholiques sur l'ensemble des continents. Ce sont des prêtres, des laïcs, des ONG, des congrégations, des diacres, des paroisses... C'est une assemblée pleine d'initiatives qui œuvre sur tous les terrains. C'est une institution aussi énorme que multiple, difficile à gérer, diriger, unifier, ou embrasser d'un seul regard.

 ...son grand chef le Pape ne s'appelle ni Elio ni Sarko

On a beau parler de bulletins, de votes, ou même d'urnes, il ne s'agit pas d'une élection comme les autres. On ne peut analyser ce scrutin comme on analyserait les dernières primaires du Parti socialiste français. Il n'y a ni candidats affichés, ni campagne, et si l'Église est avant tout humaine (on l'a dit), si lors du conclave la dimension politique est très importante (les nombreux débats entre cardinaux l'ont prouvé à suffisance), le Pape sera élu par des hommes de foi certains de l'aventure spirituelle qu'ils auront entrepris. Que Dieu existe ou n'existe pas, on ne peut oublier cette donnée.

 ...le conclave n'est pas (que) une fashion week

Les médias se régalent de ces images dignes d'une autre époque, de ces cardinaux en robes longues, de ces bougies, de l'encens, des voutes et des fresques splendides. Mais attention, cette sympathique fascination risque d'être de bien courte durée prévenait hier le journal suisse Neue Zürcher Zeitung. « Dans un environnement médiatique où prédomine un arbitraire relativiste, elle recueillera des sympathies uniquement si cet évènement peut être interprété comme un spectacle."

Et l'astuce justement c'est que pour l'Église, la liturgie n'est pas du tout un spectacle, mais une mise en acte de la foi. La liturgie pour les catholiques est « participation à la prière du Christ ». Du coup, chaque signe de croix, chaque génuflexion, chaque geste est porteur d'un sens. Lors de la liturgie, l'Église exprime et fait ce qu'elle croit. Rien n'est décidément anodin.

...le Pape n'est pas tout seul

Quand on sait le poids politique qu'a pris ces trente dernières années le secrétaire d'État (le bras droit du Pape), le choix de son collaborateur, mais aussi de sa garde rapprochée sera loin d'être innocent. Une fois le Pape élu, il s'agira de rester bien attentif aux mouvements qui s'esquisseront à la tête de l'Église.

 ...Benoit XVI ne fut pas un panzer

D'ailleurs il ne faudra pas non plus tirer de conclusions trop hâtives concernant le Pape lui-même. Rappelez-vous 2005, on surnommait alors Benoit XVI le Cardinal Panzer. Son pontificat a montré qu'il était bien plus humble, bien plus calme, bien plus discret que ce que certains avaient vu en lui alors qu'il était encore cardinal. « La fonction fait l'homme » dit l'adage populaire. Il n'est pas faux. Les catholiques appellent cela les « grâces d'état ».

...et le prochain pape sera celui des eaux profondes

On parle souvent d'une réforme de la Curie. Elle est en effet capitale et indispensable. Mais 50 ans après Vatican II, les défis pour l'Église sont bien plus larges. Alors que Benoit XVI fut le dernier Pape a avoir participé à ce grand concile de l'intérieur, l'Église, et plusieurs personnalités de la curie nous l'ont confié, est à un tournant historique.

On peut comparer l'Église à un bateau, et le concile à d'importants travaux de rénovation de ce bateau entrepris dans un port. L'Église a effectué de lentes et longues manœuvres après ce chantier, elle a préparé sa navigation. Aujourd'hui, elle quitte le port, elle a l'horizon devant elle, et elle doit trouver un cap. Le prochain Pape ne sera plus celui qui doit gérer l'après Vatican II : Benoit XVI et Jean-Paul II s'en sont chargé. Le prochain Pape sera celui qui, fort de cet héritage, devra tracer la route de son Église, et la faire naviguer dans les eaux tumultueuses de la globalisation géographique, des exclusions sociales toujours plus nombreuses, de bien des replis identitaires, et de la sécularisation. Les courants sont de plus en plus rapides. Rien ne sera facile. Benoit XVI n'a eu de cesse de nourrir la spiritualité des siens, de les rassembler autour de la parole de Dieu, de la foi et de son message. Le prochain Pape devra quant à lui s'adresser au monde, écouter ses contemporains, leurs doutes, leurs espérances, leurs peurs.

Ce pontificat sera celui du dialogue, nous ont prédit plusieurs personnalités ecclésiales. Quel est encore le sens de la religion aujourd'hui, d'une institution telle que l'Église catholique ?

Les vents du large s'annoncent multiples, les catholiques attendent leur capitaine.

Bosco d'Otreppe

 

20/02/2013

Qui gouverne l'Église ?

cardinaux,vatican,curie,benoitXVI,pape,catholicismeVous avez toujours rêvé de comprendre le Vatican en 5 minutes ? Allez c'est parti, on tente le coup !

 Avant tout, trois petites remarques sont essentielles pour nous lancer dans une aventure très technique.

Que l'on soit croyant ou non croyant, n'oublions jamais que pour l'Église, le grand chef, celui qui règne au cœur du catholicisme, c'est le Christ lui-même, et qu'au Vatican son message est la pierre angulaire sur laquelle s'appuie ou devrait s'appuyer toute décision. L'organisation de l'Église dont nous allons parler vise donc à témoigner de ce message, et à unifier les croyants autour de ce message.

 N'oublions pas non plus que l'Église rassemble plus d'un milliard de fidèles sous ses ailes. Bon gré mal gré, ceux-ci se réfèrent à l'autorité du Pape. Au large des continents, à travers des cultures si différentes, comprenons que ce n'est pas une sinécure pour le Vatican de réunir tant de monde sous son autorité morale. Les débats y sont donc parfois houleux, parfois difficiles, mais surtout quotidiens. Face à l'inertie naturelle d'une si grande machine, nous ne nous en rendons pas toujours compte.

Enfin, distinguons avec précision le Saint-Siège de la Cité du Vatican. Le premier, sous la souveraineté morale du Pape, est reconnu par les instances internationales, mais n'est pas une entité territoriale. La Cité du Vatican, quant à elle, est le plus petit État du monde, et constitue cet ancrage territorial du Saint-Siège sur lequel le Pape est un souverain de droit absolu, qui concentre entre ses mains les pouvoirs législatif, judiciaire et exécutif.

Le Pape

Pour l'Église, le Pape est le premier responsable en toute chose. C'est le successeur de Saint Pierre à qui Dieu avait confié la charge de tout le troupeau. Il exerce donc un pouvoir plénier, suprême et universel. Élu par les cardinaux durant le conclave, le Pape est celui qui doit présider à l'unité, qui doit jeter des ponts entre les chrétiens et les Églises, c'est à ce titre qu'il est appelé Souverain Pontife.

Le premier ministre

Pour l'aider dans sa fonction de gouvernance, il est épaulé par une sorte de premier ministre, appelé très officiellement le Cardinal secrétaire d'État par qui tous les dossiers importants passent, et qui est à la tête de la Secrétairerie d'État (bref, c'est un homme capital et incontournable dans l'organisation de l'Église, son choix n'est jamais innocent, et sous Benoit XVI, il s'agissait du Cardinal Tarcisio Bertone).

La Secrétairerie d'État

La Secrétairerie d'État justement est le « point de convergence de tous les services du Saint-Siège ». Elle a pour fonction d'aider le Pape dans la gouvernance de l'Église et de coordonner son ensemble. C'est donc un service extrêmement important qui est divisé en deux sections : l'une est chargée des affaires internes de l'Église, l'autre des relations diplomatiques de l'Église. Elle a donc notamment sous sa responsabilité la diplomatie du Saint-Siège constituée des nombreux nonces apostoliques qui sont les ambassadeurs. Experte, mais discrète, la diplomatie de l'Église bénéficie de services de renseignements très compétents. Beaucoup vont jusqu'à affirmer que le Vatican est un des États les mieux renseignés au monde.

La Curie

Sous cette Secrétairerie d'État, nous retrouvons ce que l'on appelle la Curie, et qui est constituée des dicastères (que l'on peut comparer à des ministères) que sont les 12 conseils pontificaux1 et les 9 congrégations2.

Les congrégations se différencient des conseils pontificaux en ce qu'elles touchent essentiellement à des questions religieuses, alors que les conseils pontificaux se penchent surtout sur des aspects juridictionnels et exécutifs qui tentent de répondre aux besoins de chaque époque.

Notons aussi qu'il existe au sein de la Curie trois tribunaux3, et de nombreux services et institutions qui s'occupent des universités, du patrimoine, des archives... de l'Église.

Au total, 2700 personnes travaillent pour le Vatican. On en compte 400 pour le gouvernement en tant que tel du Saint-Siège.

Le synode et le rôle des évêques

Il ne faut pas oublier que l'Église est construite à l'image de ce que le Christ avait institué en son temps. L'ensemble des Évêques, appelé collège épiscopal et dont fait partie le Pape, représente le groupe des douze apôtres qui marchaient à la suite de Jésus.

En dehors de la Curie, ce collège est lui aussi sujet d'un pouvoir suprême et plénier, qui ne peut cependant s'exercer qu'avec le consentement du Souverain Pontife.

Cinq fois durant son pontificat, Benoit XVI a rassemblé les évêques du monde lors de ce que l'on appelle les synodes (mot qui signifie en Grec avancer ensemble). Durant ces minis conciles, les évêques témoignent de leurs expériences et réfléchissent autour d'un thème prédéfini. Les derniers synodes ont ainsi traité de la nouvelle évangélisation, de l'Eucharistie, de la Parole de Dieu, de l'Afrique et du Moyen-Orient.

Les polémiques

Outre les intrigues de pouvoir qui ont notamment été révélées par l'affaire du Vatileaks, outre le manque de transparence de l'Église si souvent critiqué, beaucoup de controverses ont visé ces dernières années l'organisation de la Curie elle-même, et la place accordée au collège épiscopal.

Concernant la Curie, le 10 mai 2009 déjà, Jean Sevillia écrivait pour le Figaro Magazine que « les mécanismes de la curie, sous l’angle de la rationalité, ne sont guère logiques : les informations ne passent pratiquement pas d’un dicastère à l’autre, et les domaines d’intervention de chacune des congrégations ou des conseils ne sont pas toujours délimités, si bien que deux prélats peuvent sans le savoir se pencher sur le même dossier. »

Il existe bien au sein de l'Église ce que l'on appelle le collège des cardinaux, mais il ne peut être véritablement considéré comme un corps constitué et ne suffit plus à maintenir de véritables relations entre les cardinaux.

Mais les critiques ont visé également le manque d'importance attribuée au collège épiscopal qui, pour beaucoup, pourrait devenir une sorte de parlement qui rapprocherait alors l'Église de l'idéal démocratique. La question est cependant très difficile. Comme l'expliquait Frédéric Mounier dans le journal La Croix de ce 18 février, l'Église s'inspire d'une conception juridique orientale : « sans nier les différences hiérarchiques ou fonctionnelles, ni surtout l'autorité du primat (pape ou évêque), les membres de l'Église se mettent ensemble, sous la conduite d'un patriarche (pape ou évêque) à l'écoute de l'Esprit. Tout synode est ainsi un acte véritablement liturgique, et non parlementaire. (...) Au-delà de la recherche d'un consensus, il s'agit de rechercher ce qu'il faut selon la volonté des personnes et celle de Dieu. D'où cette difficulté à évaluer le système de gouvernement de l'Église selon des critères exclusivement sociologiques.»

La question de la démocratie et de l'Église est très vaste et très difficile (nous pourrons y revenir), mais au-delà de cette conception juridique orientale, de nombreux catholiques regrettent la centralisation du pouvoir dans l'Église, et attendent du prochain Pape qu'il mette en place un véritable synode qui aurait alors un pouvoir délibératif, et pourrait être plus à l'écoute de ce qui se vit sur le terrain.

Bosco d'Otreppe

 

 

1Les 12 conseils pontificaux sont ceux pour les laïcs, la promotion de l'unité des chrétiens, la famille, la « Justice et Paix », « Cor Unum », la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, la pastorale de la santé, l'interprétation des textes législatifs, le dialogue interreligieux, la culture, les communications sociales, la promotion de la nouvelle évangélisation.

 

2Les 9 congrégations sont celles pour : la doctrine de la foi, les Églises orientales, le culte divin et la discipline des sacrements, les causes des saints, les évêques, l'évangélisation des peuples, le clergé, les Instituts de vie consacrée les Sociétés de vie apostolique, l'éducation catholique.

 

3Les trois tribunaux sont : la pénitencerie apostolique, le tribunal suprême de la signature apostolique et le tribunal de la Rote romaine.